01 octobre 2007

Jardin MAJORELLE- Marrakech

Dessiné par le peintre français Jacques Majorelle qui vint à Marrakech en 1919 pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre. Il y acquit un terrain en 1924 qui donna le jour au Jardin Majorelle, un des jardin les plus mystérieux du XXe siècle.
Il comprend une surabondance de formes et d'essences végétales qui font de Jacques Majorelle le collectionneur de plantes le plus important de son époque.
Depuis son acquisition et sa restauration par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé, ce jardin appartient désormais à un trust qui en assure la pérennité.


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30 septembre 2007

Palais et Monuments- MARRAKECH

Partons à la découverte des quartiers de la Médina

LA KOUTOUBIA (entrée interdite aux non-musulmans) édifiée au XIIe siècle. Ce nom qui est celui d'une mosquée, désigne aussi son célèbre minaret. La mosquée de la Koutoubia ou "des Libraires" ainsi appelée parce que les marchands de livres tenaient autrefois boutique autour d'elle.

La tour restaurée, sous l'égide de l'UNESCO, a retrouvé la frise de faïence vert et blanc qui en revétait le sommet. Les boules dorées qui surmontent la tour auraient été fondues, selon la légende, avec les bijoux en or d'une femme de Yacoub el-Mansour.

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Un premier sanctuaire fut bâti, mais son orientation par rapport à la Mecque n'ayant pas été jugée satisfaisante, le sultan entreprit d'en construire un deuxième, de plan identique. Les deux édifices, contigus, coexistèrent plusieurs années, avant que ne soit démoli le premier, dont on distingue encore les fondations dans le square aménagé à droite de l'actuelle mosquée


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Les jardins aménagés au pied du minaret sont ouverts au public et la promenade y est fort agréable
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le minaret éclairé la nuit
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LE PALAIS de la BAHIA ("la Belle") , aux décorations superbes, fut construit à la fin du 19e siècle.
Comme la plupart des palais arabes, agrandis peu à peu, sans plan d'ensemble, la distributions des cours et des appartements est assez désordonnée. Dédale de couloirs et escaliers relie entre elles d'inombrables pièces de dimensions très inégales.

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Nous arrivons dans un jardin planté d'orangers, bananiers, cyprès, daturas
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Plafond de cèdre peint
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Visite du musée Tiskiwin : ancienne demeure d'un haut fonctionnaire, cette superbe maison de style hispano-mauresque porte le nom d'une danse du Haut-Atlas.
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reconstitution d'une tente berbère
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d'un intérieur de maison
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MEDERSA BEN YOUSSEF
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Cette école coranique, désaffectée en 1960, tient son nom de la mosquée toute proche. C'est la plus vaste du Maghreb.

La cour forme un vaste rectangle, dallé de marbre blanc, dont le centre est occupé par un bassin, qui dans le passé servait aux abblutions. une frise de zelliges multicolores orne le soubassement des murs.
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La salle des prières divisée en tros parties par des colonnes très fines, cette salle est surmontée d'une coupole pyramidale en cèdre, sous laquelle court une rangée de 24 petites fenêtres en plein cintre grillagées de stuc ajouré.
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Le mihrab (Niche pratiquée dans le mur qibla de la mosquée, qui précise la direction de la prière, vers La Mekke) est décoré d'une dentelle de plâtre sculpté

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Au fond face à l'entrée, un très beau portail ouvragé s'ouvre sur la salle de prière.
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Au premier étage se tenaient les 132 chambres ; on y accueillait jusqu'à 900 étudiants
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et l'exiguïté des chambres montre le peu de confort
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LES TOMBEAUX SAADIENS
La nécropole, qui jouxte la mosquée de la kasbah, abrite les dépouilles des treize sultans saadiens et de leurs proches. 70 personnes reposent dans cet étroit jardin.
Les mausolées furent construits à la fin du 16e siècle par Ahmed "le Doré".
Un siècle plus tard, Moulay Ismaïl n'osant les raser, se contenta de les enfermer dans une haute enceinte où seuls quelques initiés pouvaient pénétrer en passant par la mosquée.
En 1917, l'existence des tombeaux fut accidentellement retrouvée par le Général Lyautey; un couloir d'accès fut alors percé dans l'épaisseur de l'enceinte pour permettre aux non-musulmans de les admirer.

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La salle centrale, dite "salle au douze colonnes", richement décorée, renferme lestombeaux d'Ahmed el-Mansou, de son fils et de son petit-fils

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LES REMPARTS de MARRAKECH

Ils enserrent la ville comme une ceinture rose, ocre et rouge, longue de 20 kilomètres et percée de 10 portes.
Construits au XIIe siècle sous les Almoravides, les remparts s'ornent de palmiers.

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16 août 2007

Château de LOARRE - Aragon

Situé au nord-ouest d'Huesca, ce château-abbaye de Loarre est une forteresse la plus importante du Haut Aragon et d'Espagne.

Ce bien culturel construit au XIème siècle est une fortification péninsulaire roman civil, déclaré "Bien d'Intérêt Culturel et Monument National.

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Photo offerte par Framboisine (que je remercie)

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les remparts
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La Tour flanquante
face à la façade qui a pu servir de défense comme tour de guet :
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Passons au niveau supérieur:

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pour arriver jusqu'à la Chapelle Royale
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Quelques vestiges au gré des salles
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Statues représentant différents rois ayant régné en Aragon.


-L'an 1020, le roi Sancho el Mayor de Navarre annexa à son royaume le château et ses domaines, pour le transormer en bastion de résistance contre le pouvoir musulman.
Mais il faut attendre le règne de Sancho Ramirez vers 1071, pour que débutent les travaux de fortification qui donnent au château son allure actuelle, date à laquelle on ajouta aussi à l'édifice une composante religieuse, avec la fondation du monastère des chanoines de Saint-Augustin, grâce à quoi le château acquit la dignité de "chapelle royale", ainsi que les privilèges qui en découlent.
A la mort de Sancho Ramirez, son fils Pedro I, fait de Montearagon la tête de la congrégation, dépouillant par là-même LOARRE de son caractère monagique.

A partir du XIIe siècle, Loarre commence son déclin, interrompu par quelques épisodes de l'Histoire de la Couronne d'Aragon au cours desquels il joue un rôle.
Mais cette participation s'achève à partir du XVe siècle, fait qui a contribué à la bonne conservation de son état original qui en fait aujourd'hui un attrayant décor de cinéma.

09 août 2007

Monastère de SAN JUAN de la PENA

Tout près de JACA, cherchez sous un imposant rocher le Vieux Monastère. témoin de la naissance du Royaume d'Aragon et du passage du Saint Graal.

Selon la tradition, San Lorenzo a amené de Rome le calice dans lequel le Christ a bu lors de la dernière Cène.

Légende :
Une d'elles raconte qu'un jour, un chevalier appelé Voto, venu de Zaragossa, chassait le cerf.
Accidentellement, Voto se précipita du haut de cet énorme rocher, alors il invoca Saint Jean-Baptiste, et par miracle, Voto et son cheval se posèrent sans incident. Il trouva un ermitage et un cadavre. Voto enterra le gisant et il repartit à Zaragossa, en quête de son frère Félix afin de le convaincre de vendre leurs biens et de se recueillir dans cette grotte qui devint un lieu de prière.



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Après avoir passé la porte mozarabe
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on accède au beau cloître romain du XIIe siècle, dans un coin entre le précipice et le rocher qui lui sert de toit

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Au niveau supérieur se trouvent :

- Le panthéon royal où furent enterrés les rois d'Aragon et de Navarre durant cinq cents ans. La décoration actuelle est du XVIIe siècle


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et l'église haute à une nef avec trois absides que le rocher abrite en partie :

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Cet ensemble particulier vous confessera les dégâts qui se sont produits à cause des incendies et des gelées ; il y an a eu tellement qu'à la fin du XVIIe siècle, il a fallu construire le Nouveau Monastère à côté, sur une pairie plus ensoleillée, celle de San Indalecio.
Il a été construit avec des porches baroques et chargés


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