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20 octobre 2007
ESSAOUIRA- Maroc
La route nous conduisant à l'Océan (200 km) jusqu'à Essaouira est très droite et les paysages alentours très dénudés dans une plaine qui n'en finit pas.
Ici, la végétation reprendra seulement au printemps avec le peu de pluie qu'il tombera (300 jours ensoleillés par an)
On aperçoit une ferme entourée de murs
Nous traversons plusieurs villages qui vivent d'artisanat et de marchés locaux
Nous arrivons dans la région où sont plantés d'innombrables arganiers qui produisent la précieuse huile d'argan aux nombreuses vertus, tant en alimentaire qu'en cosmétologie
Des troupeaux de chèvres qui arrivent à monter aux arbres
Des ânes autant en ville qu'à la campagne qui portent et transportent diverses marchandises.
Bâtie sur une presqu'île rocheuse à 200 km de Marrakech, Essaouira sera l'étape au bord de l'Océan.
Entourée de mimosas et de genêts plantés pour fixer les dunes, ESSAOUIRA, l'ancienne MOGADOR, surprend par son isolement.
En arrivant de Marrakech, la ville nous apparaît soudain en contrebas blanche et brillante, avec ses façades passées à la chaux tandis que portes et fenêtres sont peints en bleu.
Les artisans d'Essaouira travaillent surtout le bois de Thuya, l'arbre le plus répandu localement.
Le travail des marqueteurs est particulièrement réputé et nous visitons un atelier confectionnant des objets en bois de thuya
Le bois brut avant façonnage
et ici le résultat d'un travail minutieux
Il faut flâner dans la ville où les rues grouillent de monde aux abords des magasins et du marché
Pour la rentrée scolaire, remarquez les piles de cahiers à vendre :
Ici, la boucherie près d'un magasin de cartables et fournitures
Maintenant les ruelles du centre ville :
un passage relativement bas
une place d'artisans, avec maison "à vendre" :
Détails d'entrées :
Eh oui, même l'export :
Maintenant côté océan, longeons les remparts jusqu'à la Skala de la Kasbah
le fort le plus impressionnant qui arbore encore aujourd'hui une batterie de canons des XVIIIe et XIXe siècles.
pour arriver jusqu'au port de pêche qui offre un spectacle incessant et coloré
une petite restauration "Chez Sam" au fond du port avec terrasse avec vue sur la plage
Dégustation de poissons frais
avec un convive arrivé tout droit du ciel ; c'est un habitué !!
oui, oui, il aura sa part de poisson
la plage , les rochers,
et les îles Purpuraires battues par les flots où du temps des Romains, elles étaient utilisées pour produire les teintures pourpres. Aujourd'hui, refuge, entre autres, du faucon Eléonor, elles sont protégées et ne peuvent être visitées
Le retour au coucher de soleil (circulation en rentrant à Marrakech)
18:31 Publié dans Villes et villages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Essaouira, arganier, thuya, marquetterie
11 octobre 2007
Le HAUT-ATLAS- OUARZAZATE
Pour atteindre Ouarzazate (204 km au sud-est de Marrakech), il faut traverser le Haut Atlas par le col du Tichka (2260m) très dénudé et le plus élevé du Maroc.
En empruntant l'une des plus sinueuses et des plus belles routes du Maroc où dit-on, on découvre successivement les quatre saisons. Par contre, il est très fréquenté par de nombreux camions et autocars.
Voici au fil des kilomètres les paysages
Villages accrochés à flanc de colline
Une vallée riche en cultures
Un stand en bord de route où les fermiers vendent leurs pommes
La Kasbah d'Aït Ben Haddou
Un charmeur de serpents qui prend la pause
Repos des dromadaires
Ici, un aperçu d'un cimetière en campagne.
Les défunts sont inhumés directement dans la terre et reconnus avec une grosse pierre qui indique la tête et une plus petite pierre indiquant les pieds.
Un arrêt dans une maison berbère artisanale où nous sont proposé de superbes tapis
où il nous est offert le célèbre thé à la menthe
maintenant direction OUARZAZATE
Ouarzazate ne possède aucun des charmes d'une médina, cependant, en raison de sa situation à la croisée des vallées du Drâa et du Dadès, elle offre une étape agréable pour un itinéraire dans le sud marocain.
Une visite de la kasbah de TAOURIT s'impose, autrefois résidence du pacha de Marrakech.
Demain, départ pour la côte océane
18:25 Publié dans Région et pays | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Haut-Atlas, col du Tichka, Ouarzazate
02 octobre 2007
Cuisine Marocaine
Une cuisine fabuleuse, chaleureuse, alléchante, fine, fascinante, aucun qualificatif n'a épuisé la richesse de la cuisine
marocaine qui flirte avec tous nos sens.
Autour d'une tagine qui réunit parents, amis et voisins, règne un univers, toute chaleur et convivialité.
Voici quelques plats que j'ai eu le plaisir de déguster
Ici les entrées composées de crudités et autres légumes cuits : lentilles, aubergines, courgettes, tomates, etc
Les célèbres TAJINES aussi délicieuses les unes que les autres
Il faut remarquer la présentation du plat avec les légumes apparents sous lesquels se cachent les morceaux de boeuf ou agneau ou poulet.
Les différents couscous
Le pain : le khoubz habituellement préparé dans chaque foyer
Les desserts :
Différents accompagnements pour les crèpes : huile d'olive, huile d'argan, miel, un mélange d'amandes et huile d'argan (délicieux)
Un assortiment de fruits frais
En période de ramadan, une fois la nuit tombée, les musulmans passent à table. Le plat qui rompt le jeûne est LA HARIRA , une soupe traditionnelle à base de viande de mouton, de lentilles, de pois chiches, d'ail et d'oignon, elle permet à l'estomac de se réchauffer doucement.
C'est une période de prières, de méditations mais aussi de fêtes avec des repas copieux et abondants; on y retrouve après la soupe, le méchoui : un quart d'agneau grillé servi et détaillé dans le plat
19:58 Publié dans Cuisine de pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisine marocaine, tajine, couscous, pain
01 octobre 2007
Jardin MAJORELLE- Marrakech
Dessiné par le peintre français Jacques Majorelle qui vint à Marrakech en 1919 pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre. Il y acquit un terrain en 1924 qui donna le jour au Jardin Majorelle, un des jardin les plus mystérieux du XXe siècle.
Il comprend une surabondance de formes et d'essences végétales qui font de Jacques Majorelle le collectionneur de plantes le plus important de son époque.
Depuis son acquisition et sa restauration par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé, ce jardin appartient désormais à un trust qui en assure la pérennité.
23:27 Publié dans Sites et monuments | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jardin Jacques Majorelle























































































































